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1993-2007
40
séjours – 900 personnes.
Vous
pouvez nous aider à continuer
de
faire vivre les Ressourcements.
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« Elles
jouent la vie
contre la maladie. Contre la mort. Contre
l’ignorance. Contre l’homophobie. Pour la prévention.
Pour la dérision et pour l’amour, toujours. Juchées
sur leurs talons aiguilles pointure 43, elles ont
choisi la dérision. Elles se disent pédés ou
folles puisqu’il faut se définir. Mais surtout
pas homosexuels, parce que ça pue la honte et le
tiroir médical.
Il
y a dix ans,
je croisais la route des Sœurs de la Perpétuelle
Indulgence. Pendant quatre mois, à l’occasion
d’une enquête pour Libération. Une immersion, un
choc. Je trouvais remarquable leur travail de prévention.
Essentiels, leurs happenings pour la visibilité
homosexuelle et contre l’homophobie. Et puis je découvris
les ressourcements.
Cette
bouée de sauvetage
pour les malades du sida, les militants et leurs
familles. Une poignée de jours gagnés sur la
morosité, deux à trois fois par an, comme au
Caribou près de Grenoble, à la Fontaine-aux-loups
en Seine-et-Marne ou à Buoux dans le Lubéron.
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Un
ailleurs où la parole est libre,
où l’on peut dire sa peine ou sa colère… la
gueuler, au besoin. Bref, larguer les amarres, se
faire cajoler, rire et danser… vivre, décomplexé.
Moments volés sur la destinée. Précieux, tout
simplement. »
Laurent
Catherine – Libération du 21/27 janvier 1995
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Qui
sommes-nous ?
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Sœur
Adrénaline – Solidays 2006
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Le
Couvent est le nom que nous donnons à notre
Association loi 1901. Ce n'est ni un lieu, ni une
secte ! Si vous cherchez un ravissant bâtiment en
pierres de taille ou un gourou travesti, vous vous
trompez ! Nous sommes une association de visibilité
homosexuelle et de lutte contre le sida.
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Pourquoi
nous habillons-nous comme des Sœurs ?
Le
glamour, chéri, le glamour ! Non, sérieusement vous
croyez que vous seriez en train de nous lire si nous
étions habillées comme vous ? L'habit est un moyen
presque aussi sûr que nos goûts vestimentaires
d'attirer l'attention, de susciter la curiosité et
ainsi, de faciliter le dialogue. C’est
aussi un baromètre de tolérance : « Regarde
moi : je suis le miroir de ta tolérance ».
Les
nonnes symbolisent dans l'inconscient collectif la
spiritualité et la charité : nous veillons sur notre
communauté avec amour et travaillons pour lui venir
en aide. Nous utilisons l'image des sœurs de façon
festive et théâtralisée, cependant nous respectons
les croyances de chacun et ne souhaitons pas choquer
gratuitement.
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Sœur
Ursita – Solidays 2006
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Élévation
de Novice Mystrah – Septembre 2006
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Comment
devient-on sœur ?
La
personne souhaitant devenir Sœur, quel que soit son
sexe, écrit une lettre au Couvent le plus proche de
son lieu d’habitation. Elle doit y expliquer les
raisons de désir d’engagement, ce qu’elle pense
apporter à l’association et ce que les Sœurs
peuvent lui apporter. Elle est d'abord postulante
accompagnée d'une marraine qui l'aidera tout au long
de son apprentissage. Ensuite, elle est élevée
Novice, puit devient sœur au terme de son parcours
initiatique, qui peut être long ou court selon
l’individu.
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Couvent
Originel de San Francisco – 1979
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Quelle
est notre histoire ?
Le
premier Couvent des Sœurs de la Perpétuelle
Indulgence a été créé le 15 avril 1979 à San
Francisco, les Sœurs étaient donc aux premières
loges pour découvrir l'ampleur de l'épidémie de
sida dans le milieu gay : nous sommes d'ailleurs la
première association au monde à avoir organisé une
soirée au profit de la lutte contre le sida, et à
avoir édité une brochure de prévention :
« Play Fair ». Depuis, des Couvents se
sont inspirés de leur expérience pour se créer à
travers le monde. En 1991, le premier Couvent de Sœurs
s'est ouvert en France.
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Qu'est-ce
que l'Ordre de la Perpétuelle Indulgence ?
L'Ordre
de la Perpétuelle Indulgence est un ordre
international qui regroupe de façon spirituelle des
Couvents de nombreux pays (France, Allemagne,
Grande-Bretagne, Suisse, Australie, Nouvelle Zélande,
U.S.A., Colombie, Uruguay, Irlande du Nord, Écosse).
Les associations sont indépendantes les unes des
autres, mais partagent globalement le même esprit et
les mêmes objectifs.
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Les
Ressourcements : Pourquoi ? Comment ? Quand ?
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Sœur
Sidarta – Photo d’Olivier Touron
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« La
question du SIDA ne peut pas être plus longtemps
confinée comme une question médicale. »
(Daniel
DEFERT, fondateur de AIDES).
C’est
en application de ce principe que s’orientent les séjours
de ressourcement, non médicalisés, où les Sœurs de
la Perpétuelle Indulgence accueillent deux ou trois
semaines par an depuis 1993, une soixantaine de
personnes concernées par le VIH.
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Les
Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, tout au long de
l’année, oeuvrent au travers de spectacles et
d’actions diverses, seules ou en partenariat pour la
lutte contre le Sida, l’acceptation des différences.
Depuis 1993, les Sœurs organisent et encadrent
des séjours dits de ressourcement dans le
cadre de leur vœu de lutte contre le Sida.
Vous
avez le pouvoir, dès maintenant, d’être les
acteurs de la lutte contre le SIDA en soutenant
notre travail d’aide directe aux personnes
concernées par le VIH. Depuis plus de 14 ans en
France, les folles radicales que nous sommes, les Sœurs
de la Perpétuelle Indulgence, avons accueilli environ
900 personnes lors de 40 séjours. Ces
personnes venues de tous horizons, sont directement ou
indirectement touchées par le VIH et viennent se
ressourcer pendant ces séjours organisés et encadrés
par les Sœurs.
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Ils
sont Hommes, Femmes, Enfants, Hétéros, Gays,
Lesbiennes, Bisexuels, Transexuels, Toxicomanes…
Attentives
à chacun, notre rôle est de permettre la
cohabitation de la diversité et de la richesse
humaine pendant la durée du séjour et aussi que
chacun découvre, au-delà des images projetées sur
l’autre, combien cet autre quel qu’il soit est
digne d’attention, de respect et d’amour.
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Corrençon
- Décembre 1999
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Corrençon
- Mai 2006
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Dans
la follitude et la bonne humeur, les Sœurs sont à
l’écoute des ressourcées. Au travers
d’ateliers variés : randonnées, relaxation,
massage, soins du visage, peinturlure, sauna, soirées
festives, expression corporelle, temps de paroles, écriture,
etc., les ressourcés sont amenés à poser leurs
maux, leurs angoisses face à la maladie, la mort et
plus encore leurs espoirs et leurs joies afin de
continuer leur lutte quotidienne contre le SIDA après
leur séjour. C’est parfois l’occasion pour
certains de trouver des clés pour se réinsérer
socialement.
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| Chacun voit
en nous ce qu’il veut y voir. Notre désir est de
faire de nos personnages de Sœur un outil de communication,
d’amusement, de construction, d’ouverture
et de mieux-être au cours de ces séjours.
Nous sommes très
attentives au confort, à la beauté des lieux parce
que c’est tout simplement important. Nous veillons
à ce que chacun ait la possibilité de faire
librement SON ressourcement.
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Nous
sommes également particulièrement attentives à la qualité
nutritionnelle et gustative des nourritures
terrestres proposées. Les menus «régionaux »
et « originaux » participent au plaisir,
au partage, aux retrouvailles avec la
vie et ses doux plaisirs (Salade folle au foie
gras, Tartiflette, Ravioles, Fromage blanc au miel,
Crumble aux Airelles…) et, au passage, quelques
kilos en plus, ne sont souvent pas superflus.
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Sidarta
– Promenade dominicale neigeuse - Corrençon 2005
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Pour
certains, il s’agit de vacances, pour d’autres,
d’un espace pour passer de la survivance à la vie.
Certains se reposent, reprennent du poids, d’autres
disent ou font ce qu’ils n’avaient jamais osé
dire ou réussi à faire.
Fidèles
autant que possible à nos vœux et nos idéaux, nous
nous mettons à la disposition des ressourcés,
non pas au-dessus, ni à distance, mais en empathie
avec eux, pour que le rire et le bonheur du
partage arrosent les Sœurs.
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Les
lieux qui nous ouvrent leurs portes (hôtels ou
centres de séjours) vont bien au-delà d’un rapport
commercial, puisqu’accueillir de tels séjours
n’est pas anodin. Les prestations offertes dépassent
largement le cadre de ce qu’elles proposent
habituellement à un prix défiant toute concurrence.
Ces lieux mettent à notre disposition sauna, bibliothèque,
salles pour les ateliers et spectacles.
C’est
une forme innovante et nécessaire de soutien
puisqu’aucune autre structure en France ne propose
de tels séjours.
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Vu
du Caribou le matin - Décembre 2005
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Sœur
Thylège et Sœur Marie-Anale
|
Parce
que la joie et l’amour peuvent déplacer
des montagnes.
Parce
qu’être attentif les uns aux autres, jouer,
partager, se regarder, est vraiment nourrissant.
Parce
que notre follitude ouvre des portes, ces séjours
sont chaque fois et pour tous, comme en témoignent
les évaluations écrites en fin de séjours, d’intenses
moments d’humanité qui portent très souvent
leurs fruits dans le quotidien des ressourcés qui
nous ont rencontré.
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Le
Caribou Mai 1999
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Combien
ça coûte ?
Budget
prévisionnel 2007 pour 2 séjours
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Mai
et Décembre 2007
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Dépenses
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Recettes
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Location
de la structure hôtelière en pension complète
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18 050
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Ressources
des différents couvents (prévisions)
|
6 920
|
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Déplacement
des Sœurs
|
2 000
|
Fonds
à trouver
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15 330
|
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Assurances
|
200
|
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Fournitures
|
2
000
|
|
|
|
Mise
à disposition de personnel bénévole
|
70
000
|
Bénévolat
et Don en nature
|
70
000
|
|
Total
|
92
250
|
Total
|
92 250
|
|

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Sœur
Cyhère - Marché de Villars de Lans – 2006
|
Le
couvent n’est constitué que de bénévoles.
Les
costumes et le maquillage sont toujours à la charge de la Sœur.
Le
Couvent ne finance aucune dépense liée à nos personnages.
Rapport
d’activités du Couvent en 2006
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Sœur
Cyhère – Organisation 2005
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Activités
|
Temps
(en heures)
|
|
Présence
en Ressourcement
|
3 936
|
|
27
sorties de prévention et visibilité
|
1
178
|
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Rendez-vous
entre sœurs
|
870
|
|
Téléphone
|
237
|
|
Chapitre
mensuel (réunion)
|
210
|
|
Téléphone
Inter-couvent
|
168
|
|
Préparation
d’action
|
140
|
|
Administratif
du couvent
|
100
|
|
Réunion
Inter-couvent
|
98
|
|
Mise
à jour du site Web
|
94
|
|
Préparation
des spectacles
|
93
|
|
Fabrications
monastiques
|
50
|
|
Archivage
|
36
|
|
Préparation
des ressourcements
|
30
|
|
A.G.O.
et A.G.E.
|
30
|
Total
des activités menées par 12 personnes en 2006 :
7 296
heures soit 304 jours pleins
|
M’sieurs
Dames, j’ai sué sang et eau.
|

|
Ce
n’est pas Dieu possible de se donner à fond comme
ça. Vous ne voyez donc pas que je suis au bout du
rouleau, non ? Vous ne vous rendez pas compte que
j’en peux littéralement plus ?
Bon
d’accord. Alors j’explique.
A
plusieurs reprises, j’ai donné des capotes à des
gens.
Que
voulez-vous savoir ?
Combien
et à qui?
Est-ce
qu’une seule capote donnée à une seule personne
qui continue à être vivante (et en bonne santé)
n’est pas suffisante pour vous?
Quelle
est l’unité de mesure de l’efficacité en ce
domaine?
Je
ne sais pas, mais je pense avoir bien fait.
|
|
Il
me semble que si nous devions quantifier malgré tout
cela, il faudrait dire que ça correspond à 1 000
ans de SMIC (non pas jeune) et à 10 000 ans de
bonheur gagnés sur un avenir qui nous paraît un peu
gris.
Comptons
les capotes, comptons les heures, d’accord. Mais
alors comptons les sourires aussi.
L’un
d’eux ne suffit-il pas à nous donner envie de
continuer, à vous donner envie de nous aider ?
Comptons
les verres trinqués, comptons les talons niqués,
comptons les pièces à nos robes, comptons les kilomètres
parcourus à pieds, à vélo, à skis, à poney, à
voile et à vapeur.
Comptons
le temps qui nous est compté. Et comptez, M’sieur
Dame, les T4 de ceux qui viendront crever devant vos
portes.
|

|
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L’Amour
ne se mesure pas. Pardon d’avoir eu la prétention
d’y mettre une notion de valeur. Pardon de l’avoir
méprisé aussi. Je peux bien vous le dire,
maintenant, je vous aime malgré tout, M’sieur Dame.
Mais j’aime mes Sœurs (et mes Frères ?) plus
encore.
Sœur
Marie Janine du Rêve suspendu (1993)
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Corrençon
– Décembre 2005 - Messe
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Les
Sœurs veillent sur vous avec Amour, Joie et Paix.
Les
vœux prononcés par chaque sœur :
Amour
Joie
et Fête
Solidarité
Droit
à la différence
Information
et Prévention sida
Droit
et Devoir de Mémoire

Carcan
– Ressourcement d’Octobre 1997
1ère
fois à la mer…
« Les
ressourcements ont été pour moi un choc. J’avais
accepté d’animer un atelier photographique sur
« l’image de soi ». Plus que toute autre
maladie le sida altère le rapport au corps et à la
beauté. Il transforme l’identité. J’y ai vu des
élans de vie, des cris de joie et des crises de
larmes… de l’amour, des paroles vraies et libres,
de la tendresse enfin. Ils sont pour tous ceux qui y
participent l’occasion de réapprendre à vivre.
Y
compris quand on est photographe. »
Olivier
Touron
– « Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence »
Editions
Alternatives – ISBN : 2 86227 469 0
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Merci !!!
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